Je partage avec vous des billets d'humeur, mes observations, ce que j'aime et n'aime pas trop. Ce ne sont pas des paroles d'évangile, juste un avis capable d'accueillir le vôtre, même contraire, sans rancune.
De nos jours, nous vivons dans un monde en quête de communication. Tout le monde veut qu'on communique et si on est une personne qui n'aime pas se livrer ça agace. Plus encore, tout le monde court derrière l'information en quête de la meilleure radio, émission télé, presse. Derrière tout cela se cachent des personnes qui travaillent comme dans une usine ; elles travaillent à la chaîne, quoi. Oui, j'exagère, mais c'est un peu comme ça, car si une ou deux manquent à moins de les remplacer très vite, le produit final risque d'être compromis. Il faudra par la suite communiquer avec les auditeurs, les téléspactateurs ou les lecteurs pour s'excuser et expliquer pourquoi on n'a pas eu droit à son émission, son journal.
Ces personnes qui sont derrières on les appelle des journalistes, des communicateurs, parfois. Elles sont soit adulées soit détestées selon les affinités ou pas. Ils font un métier très exigeant, les journalistes le savent tous. Mais chacun le pratique selon ce qu'il veut mettre en avant et de cette attitude dépend la qualité de son travail. Il faut le dire aussi, c'est un métier qui demande qu'on soit toujours éveillé, car il est très facile de déraper. Trop de pouvoir entre les mains, le pouvoir d'informer, le quatrième pouvoir, bien sûr, mais celui-ci peut se transformer en pouvoir personnel mis en avant.
Bref, le journalisme est un beau métier, il met en avant le droit de savoir ce qui est vrai. Il pousse dehors pour aller chercher ce qui n'est pas évident à savoir. Il met en contact avec des personnes d'horizons divers. Il motive celui qui le pratique convenablement. Mais c'est un métier très ingrat dont le produit est éphémère, il ne faut pas se leurrer. Malgré tout, j'aime ce métier.